Florence Trouche : des convictions à l’épreuve du terrain Leave a comment

Excellente  communicatrice, pédagogue,  en pointe sur les sujets d’innovation  et  sociaux,  Florence  Trouche  est  depuis fin 2016 directrice commerciale chez Facebook France. À la tête d’une équipe d’une soixantaine de personnes, elle s’appuie sur ses expériences variées dans le monde du digital, des médias et de gestion des systèmes CRM (Customer Relationship Management) pour conseiller au quotidien les grands comptes français de différents secteurs sur l’utilisation des plateformes du groupe : Facebook, Instagram, Messenger et WhatsApp. Un poste clé pour l’entreprise, dont l’une des priorités est de renforcer la communication et  la  transparence  de  ses activités, alors  que l’utilisation des données personnelles attire tous les soupçons. L’accélération du digital, en parallèle, lui donne de nouvelles pistes de réflexion face à un public en quête de nouvelles expériences très diverses – commerciales, visuelles, esthétiques, etc. –, et avec qui, seules les plateformes de réseaux sociaux parviennent à faire le lien aujourd’hui. 

L’accélération du digital lui donne de nouvelles pistes de réflexion face à un public en quête de nouvelles expériences très diverses

Également membre du comité exécutif de Facebook France, Florence Trouche défend avec vigueur la parité femmes-hommes, dans un monde de la tech où les femmes sont encore trop peu représentées. Elle se félicite d’ailleurs de travailler dans un groupe en pointe sur le sujet dans ses politiques RH : «  Je suis fière de travailler dans un système qui permet à chacune d’entre nous de faire entendre sa voix, de libérer la parole et de briser le silence autour des comportements abjects.  », écrit-elle dans une lettre inspirante rédigée dans le cadre de la campagne 1 000 Possibles, portée par  le  gouvernement.  Même  si  les dernières  polémiques sur le réseau social et ses filiales montrent que le chemin à parcourir demeure long : d’après des études internes dévoilées mi-septembre par le Wall Street Journal, «  32  % des adolescentes déclarent que leurs complexes étaient amplifiés par la plateforme Instagram  », tandis  que 13  % des Britanniques et 6  % des Américaines imputent au réseau social leurs intentions suicidaires. 

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